Les cinés dimanches français au Cinéma Amondo

Événements culturels / Cinéma / Films
publié le : 14 septembre 2022

Date:
18 septembre - 18 décembre 2022 – Varsovie

L’institut français de Varsovie s’associe au cinéma Amondo pour organiser un cyclé dédié au cinéma français. Les projections auront lieu les dimanches à 20h00, deux fois par mois.

Le programme :

18 septembre : « Quatre cents coups » de François Truffaut
Antoine Doinel a quatorze ans et vit à Paris avec ses parents. Puni par son maître d'école, rabroué par sa mère, peu encouragé par un beau-père, Antoine est désoeuvré. Il préfère traîner dans Paris et au hasard de sa promenade découvre sa mère avec son amant. Il a séché le collège et de retour le lendemain il trouve une excuse : la mort de sa mère. Mensonge vite découvert, il s'enfuit dans Paris, la nuit. Sa mère le pardonne mais il est renvoyé du collège et choisit de se réfugier chez son ami René. Pour survivre il vole chez son beau-père une machine à écrire espérant la vendre au Mont de Piété, mais se fait prendre sur le fait. Ses parents l'envoient dans un centre de redressement pour délinquants dont il réussit à s'en évader.
« Les Quatre cents coups » (400 batów) de François Truffaut, France 1985, 93 min.
Avec Claire Maurier, Jean-Pierre Léaud, Albert Rémy, Jeanne Moreau, Jacques Demy

2 octobre : « Les demoiselles de Rochefort » de Jacques Demy
Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elles vivent dans la musique comme d'autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement des forains arrivent en ville. Justement ils fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin...
« Les demoiselles de Rochefort » (Panienki z Rochefort) de Jacques Demy, France 1966, 120 min.
avec Michel Piccoli, Jacques Perrin, Gene Kelly, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux, Françoise Dorléac, George Chakiris

16 octobre « Jules et Jim » de Francois Truffaut
Paris, dans les années 1900 : Jules, allemand et Jim, français, deux amis artistes, sont épris de la même femme, Catherine. C'est Jules qui épouse Catherine. La guerre les sépare. Ils se retrouvent en 1918. Catherine n'aime plus Jules et tombe amoureuse de Jim.
« Jules et Jim » de François Truffaut, France 1961, 95 min.
avec Oscar Werner, Henri Serre, Jeanne Moreau, Marie Dubois

30 octobre « Les yeux sans visage » de Georges Franju
Le professeur Genessier, chirurgien renommé, souhaite remodeler le visage de sa fille Christiane, rendue méconnaissable suite à un accident de voiture, mais pour cela il doit effectuer des greffes de peau qu'il aura prélevée sur d'autres jeunes filles qui lui ressemblent.
« Les jeux sans visage » (Oczy bez twarzy) de Georges Franju, France 1959, 88 min.
avec Edith Scob, Pierre Brasseur, Alida Valli, François Guérin, Claude Brasseur

13 novembre « L’ascenseur pour l’échafaud » de Louis Malle
Julien Tavernier et Florence Carala, sa maîtresse, ont mis au point un crime parfait pour se débarrasser de Simon Carala, le mari. Un premier grain de sable (un ascenseur bloqué) met en échec la mécanique froide. Pendant que Florence cherche Julien dans Paris, un jeune couple inconscient, second grain de sable, précipite l'échec des amants. Adaptation du roman de Noël Calef Fayard 1956.
« L’ascenseur pour l’échafaud » (Windą na szafot) de Louis Malle, France 1957, 90 min.
avec Maurice Ronet, Georges Poujouly, Jeanne Moreau

27 novembre « Nocturama » de Bertrand Bonello
Paris, un matin. Une poignée de jeunes, de milieux différents. Chacun de leur côté, ils entament un ballet étrange dans les dédales du métro et les rues de la capitale. Ils semblent suivre un plan. Leurs gestes sont précis, presque dangereux. Ils convergent vers un même point, un grand magasin, au moment où il ferme ses portes. La nuit commence.
« Nocturama » de Bertrand Bonello, France 2016, 130 min.
avec Finnegan Oldfield, Vincent Rottiers, Manal Issa, Hamza Meziani, Martin Guyot

4 décembre «  La Grande illusion » de Jean Renoir
Première Guerre mondiale. Deux soldats français sont faits prisonniers par le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné et respectueux. Conduits dans un camp de prisonniers, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel secret. Mais à la veille de leur évasion, les détenus sont transférés. Ils sont finalement emmenés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein. Celui-ci traite les prisonniers avec courtoisie, se liant même d'amitié avec Boeldieu. Mais les officiers français préparent une nouvelle évasion.
« La Grande illusion » (Towarzysze broni) de Jean Renoir, France 1937, 117 min.
avec Eric Von Stroheim, Jean Gabin, Marcel Dalio, Pierre Fresnay

18 décembre « A l’abordage » de Guillaume Brac
Paris, un soir au mois d'août. Un garçon rencontre une fille. Ils ont le même âge, mais n'appartiennent pas au même monde. Félix travaille, Alma part en vacances le lendemain. Qu'à cela ne tienne. Félix décide de rejoindre Alma à l'autre bout de la France. Par surprise. Il embarque son ami Chérif, parce qu'à deux c'est plus drôle. Et comme ils n'ont pas de voiture, ils font le voyage avec Edouard. Evidemment, rien ne se passe comme prévu. Peut-il en être autrement quand on prend ses rêves pour la réalité ?
« A l’abordage » (Na pokład) de Guillaume Brac, France 2020, 95 min.
avec Salif Cissé, Éric Nantchouang, Edouard Sulpice, Asma Messaoudene